Dix-huit jours en Equateur

La première ville: Guayaquil, une ville où il est évident que les États-Unis y sont très présents, non seulement pour les voitures américaines (chevrolet, ford …) mais aussi pour la monnaie qui est le dollar, en ce qui concerne les rues, les taxis sont jaunes, les routes sont larges et ses lignes au milieu sont également jaunes, les feux de circulation se trouvent de l’autre côté de la route, et tout ça comme aux États-Unis.

C’est aussi une ville dite dangereuse mais j’adorais ça, j’aimais le climat tropical avec beaucoup de chaleur et d’humidité, je suis habitué à ce type de climat… J’ai adoré le fleuve Guayas qui traverse la ville qui ressemblait un peu à une rivière de la jungle pour sa couleur et sa végétation de chaque côté.

Au-dessus il y a un belvédère où l’on pouvait voir la ville, pour monter jusqu’au belvédère le chemin est vraiment plaisant, On a traversé quelques rues avec beaucoup de monde et il y avait une ambiance de fête même s’il était plus ou moins quatre heures de l’après-midi … il y avait des escaliers colorés avec des animaux de la jungle qui venaient compléter la chaleur du quartier …

Guayaquil n’est pas la plus belle ville et n’a pas le point de vue avec la meilleure vue du pays, mais j’ai vraiment aimé, car bien que ce soit une grande ville, il y a des détails qui me font penser à un endroit lointain et exotique, un endroit où je me suis sentis vivre. Nous n’y sommes restés qu’un jour et demi et le 5 août nous sommes partis pour Puerto Lopez.


Puerto Lopez est une ville sur la côte, ont avait prévu d’y rester seulement deux jours, ici le climat est différent de celui de Guayaquil, il est y fait aussi très chaud mais sec et l’atmosphère est plus calme que Guayaquil.

Nous sommes arrivés en fin d’après-midi, je suis allé sur la plage à la rencontre de la femme qui possède la maison où on devait dormir, elle a pris sa voiture et on l’a suivie avec nous jusqu’à sa maison qui est en haut d’une colline.

Mais le problème est que le chemin pour se rendre chez elle était difficile, très difficile sans 4×4 … donc comme on ne pouvait pas continuer à avancer on a décidé de laisser la voiture et de marcher jusqu’à la maison avec nos sacs, on est presque tombés car le terrain était très glissant, on avait l’impression de faire du ski ou du snowboard dans le désert d’Ica … c’était très marrant, surtout parce qu’on devait passer par ici tous les jours, pour sortir et rentrer … Mais même s’il était difficile d’y grimper la vue depuis la maison était imprenable.

En plus de voir le coucher du soleil, un jour on a pris le bateau pour se rendre sur une île et cette fois on a eu la chance de voir des baleines, beaucoup de baleines à bosse autour du bateau, quelque chose d’incroyable car je ne les avais pas vues depuis mon voyage à La Réunion il y a dix ans.

Après Puerto Lopez, le prochain arrêt c’était à Cuenca. Sur le chemin je me souviens qu’il y avait un camion devant nous avec à l’arrière des sacs, beaucoup de sacs de terre ou de ciment ou peut-être des graines, je ne sais pas mais on a bien vu qu’ils y avait un problème de stabilité, je me souviens Sylvidinho m’a dit «regarde tout va tomber… »Soudain, un sac est tombé, le gars a arrêté son camion pour le ramasser, le mettre avec les autres et a roulé de nouveau, tout à coup un deuxième sac est tombé, il l’a ramassé avant de reprendre la route. Tout à coup un troisième sac est tombé, en fait c’est arrivé dix fois, plus ou moins … Et on ne pouvait pas dépasser le camion parce que la route n’était pas large … Mais ce gars la nous a tellement fait rire …

La ville de Cuenca est très différente de Guayaquil ou de Puerto Lopez, c’est une ville plus riche, en fait, quand j’étais là-bas, je me sentais comme dans une ville en Espagne, et je n’aimais pas le temps, il ne faisait pas chaud et le ciel était gris, cependant Quelque chose que j’ai aimé à Cuenca, c’est le nombre de bars ou de restaurants très différents les uns des autres, il y a une variété de plats de tous les pays et beaucoup de bars avec des atmosphères différentes.

Le premier jour là-bas, nous avons trouvé un restaurant colombien, en fait les propriétaires m’ont dit avoir émigré à Cuenca il y a quelques années.
Bien que je ne sois pas un fan incontesté de la bière, j’ai décidé de suivre Sylvidinho et d’essayer une bière colombienne: la « POKER », mais je n’ai pas pu la finir … Désolé pour mes amis Colombiens qui me lisent… Par contre, on avait faim et le plat qu’ils nous ont apporté était très délicieux, on a mangé un « Bandeja Paisa », un plat avec tout un tas d’ingrédient qu’on a adoré bien qu’il soit super lourd. Imaginez du riz, du poulet, du porc, du bœuf, des œufs, de l’avocat, des bananes et des haricots dans un seul plat?! Hé, c’est beaucoup pour des sportifs comme nous! Heureusement, on avait très faim. De plus, les propriétaires étaient très sympathiques, tout comme le sont les latino-américains, et pour cette seule raison, j’ai aimé le restaurant.

Une autre chose qu’on a apprécié aimé à Cuenca c’est le point de vue, surtout la nuit, c’est de ce point de vue que vous pouvez voir que Cuenca est une grande ville.


Dans le parc national de Cajas, on a fait notre premier trek de quatre heures dans la Cordillère des Andes, et pour notre première fois on a pas été déçus, à quatre mille mètres d’altitude, avec un climat très froid ce paysage est incroyable, je pense que c’est un endroit spécial, très riche, avec beaucoup de végétation et de lacs. D’ailleurs sur le chemin, on a eu la chance de rencontrer des lamas sauvages, Qué chido!

Bien que ce climat ne soit pas mon favoris, je suis plutôt fait pour la jungle … le contact avec la nature y est optimal. Surtout que à mon goût la brume ajoute quelque chose de mystique à ce paysage.
C’était difficile de grimper en haut de la montagne à cause de l’altitude, même pour des athlètes comme nous, mais c’était tout aussi difficile de descendre à cause de la pente et de l’humidité … Là aussi on a beaucoup ris en essayant de ne pas glisser.

Bien que Cuenca ne soit pas mon type de ville favoris, j’y garde de bons souvenirs, non seulement pour les activités mais aussi pour les gens que j’y ai rencontrés.
Après Cuenca, on est retournés sur notre chemin, cette fois pour une ville appelée Ahuano, j’avais hâte d’y arriver car enfin on allait dans mon espace: la jungle.

Encore une fois, la route était très belle, bien qu’on était crevés à cause des heures de routes ce jour-là …

Vers onze heures du soir, je conduisais, Sylvidinho regardait quelque chose sur son téléphone quand soudain j’ai freiné, mais brusquement, Sylvidinho, surpris, m’a demandé: «Qu’est-ce qui se passe? « En fait, j’ai arrêté la voiture parce que j’ai vu un serpent qui passait sur la route, le serpent était gros et avait des lignes noires et blanches, je ne voulais pas le tuer … mais je voulais le voir de plus près, alors j’ai dit à Sylvidinho » On va voir ! »Et il a répondu« hé non, on prend des photos mais je ne sors pas de la voiture » et je pense qu’il avait raison parce qu’on a découvert plus tard que c’était un serpent corail, l’un des plus dangereux au monde… mais en tout cas magnifique serpent!

À minuit, on était très près, à moins de 5 minutes de l’endroit où on devait dormir, mais il n’y avait plus de route pour continuer, alors j’ai appelé la gars qui devait nous recevoir et il a dit « ok je vais vous guider », en fait il y avait un petite route à droite mais il faisait nuit, on ne voyait pas grand chose et le peu qu’on voyait ne me disait pas qu’il était possible d’y aller en voiture… mais j’ai suivi ce qu’il m’a dit, j’ai suivi cette route pendant 10 minutes, imaginez avec une voiture citadine sur un chemin dans la jungle Amazonienne, un chemin idéal pour y faire de la randonnée mais pas pour y conduire, surtout avec ce type de voiture …

Mais bien que se fût difficile, on a finit par arriver, la voiture aussi (en parfait état), on a découvert la cabine (qui s’appelait « Guanta ») et on c’est endormis rapidement, le lendemain nous devions nous lever tôt pour un trek vers un refuge à travers la jungle.
En fait, la veille j’ai parlé un peu avec José de ce que nous voulions faire, il m’a dit qu’on pouvait le faire avec un de ses amis qui connaissait parfaitement la jungle.

On s’est réveillés à six heures du matin, avec la lueur du jour on a enfin pu découvrir parfaitement l’endroit où nous étions, autour des cabanes il n’y avait que des plantes, des arbres et une rivière, une rivière qui semblait immense, une vraie rivière de la jungle. On a aussi pu voir le chemin par lequel j’ai fais l’exploit d’arriver la veille.


Le petit déjeuner était à peine terminé que Danielo nous attendait déjà dans son canoë.
Après trente minutes à travers la rivière qu’on était déjà arrivés sur la terre ferme, on a pris nos sacs et marché dans une partie beaucoup plus dense et sauvage de la jungle.
On marchait quand tout à coup on a entendu un bruit venant de la droite, on a jeté un coup d’œil et vu un gros serpent noir ramper avant d’attraper une souris que l’on pouvait entendre crier si fort …

Ce serpent nous a fait penser a un mamba noir qui est le serpent le plus dangereux du monde, surtout que notre guide avait peur, bien plus que Sylvidinho et moi … Mais ces types de serpents ne sont généralement pas présents en Amérique latine, seulement en Afrique, mais du coup, on ne sait toujours pas quel genre de serpent c’était.
On a continué à marcher dans la jungle, après un certain temps, on a vu un petit lac avec des crocodiles sur la droite, mais le plus intéressant était dans un arbre au bord du lac: deux Hoatzines, qui sont les plus vieux oiseaux vivant encore en Amérique du Sud. Super chevere! Parce que c’est extrêmement rare de les voir.

Après une heure on est arrivés au refuge, on l’a visité en une heure. En fait c’était un endroit très calme, on n’entendait que les animaux, il n’y avait presque personne, car l’endroit est non seulement difficile à trouver mais tout aussi difficile de s’y rendre, là Sylvidinho et moi étions d’accord sur le fait que dans cet endroit il y avait un très bon environnement, un environnement clairement favorable au soin des animaux.

En marchant à travers le refuge on a pu observé un jaguar qui dormait sur une branche, des tapirs, des serpents, des perroquets … le problème c’est que tous ces animaux ne pourront pas être relâchés à cause de blessure ou de faiblesse qui les tueraient à l’extérieur du refuge …

On a continué notre chemin à travers la jungle avant de retourner à la cabane « Guanta ». On a profité de découvrir un peu plus les plantes et les arbres d’oranges ou de piments forts autour et on a vu que les animaux dangereux n’étaient pas forcément très loin de l’endroit où nous dormons mais aussi à proximité de notre cabane, comme les Paraponeras, une espèce de fourmi gigantesque et très dangereuse qui si elle vous mord vous fait ressentir une douleur atroce … On dit que la piqûre de cette fourmi vous fait mal comme une balle de fusil, en fait c’est ce que j’ai vu dans un documentaire.

Seulement deux jours sans réseau et sans personnes aux alentours à Ahuano et il était déjà temps de partir, je pense qu’on a beaucoup appris de la jungle, non seulement à cause de l’adrénaline que le danger de ce grand espace nous a donné mais aussi à cause des enseignements que les hommes nous ont donnés sur les animaux, les arbres et vie …

On a repris notre chemin cette fois vers Baños, un endroit aussi proche de la jungle, mais au lieu d’être dans une cabane au milieu de l’Amazonie, on était dans une ville plus connue avec des maisons, des routes et des petits magasins contrairement aux arbres d’Ahuano.

Cependant, avant d’atteindre Baños, on a fait quelques arrêts.
On a commencé par un petit trek de deux heures pour atteindre des chutes d’eau qui, je pense, sont une bonne motivation pour faire un trek, c’est ici qu’on a pu voir le Ceiba le plus grand et le plus large que nous ayons vu dans notre vie, super chebre! Mais à notre retour Sylvidinho est tombé mais heureusement rien de grave et on a continué à marcher.

L’après-midi on voulait visiter un autre « refuge », cette fois ce n’était pas au milieu de l’Amazonie mais dans une ville proche de la jungle, d’abord quand on marchait dans le « refuge » on a vu un Dasyprocta punctata, en liberté, et j’ai dit « Bizarre, qu’est-ce qu’il fait en liberté ?», peu importe on a continué à marcher et plus tard on est tombés sur son enclot bien sûr sans l’animal… Mais jusque-là tout allait bien.
Plus tard, je me souviens qu’il y avait un lac et autour un chemin, on pensait qu’il faisait partie du refuge mais simplement pour le décors, que les autres espèces seraient plus hautes donc s’est dit qu’on allait passés par là sans vraiment y jeter un coup d’œil, mais soudain j’ai vu un crocodile, un GROS crocodile, assez proche et sans clôtures, et du coup dans le même espace que nous, à ce moment on s’est rendus compte qu’il y en avait plus d’un autour de nous … On a fait marche arrière pour trouver un autre chemin et continuer de visiter le « refuge » avant de partir.

Conclusion sur cet endroit, C’était clairement un endroit abandonné, les animaux ne sont pas bien traités comme il n’y a personne pour s’occuper d’eux, leurs clôtures sont assez petites, bien sûr pour ceux qui en ont une…

Dernier arrêt avant d’aller à Baños: El mirador de Puyo, trente minutes de marche pour y aller, et ça en vaut vraiment le coup, vous avez une vue incroyable, c’est peut-être le meilleur point de vue que j’ai vu en Equateur. C’est un espace en bois avec quatre ou cinq hamacs où l’on a une vue sur la jungle Amazonienne avec une rivière qui la traverse. Je me suis assis sur le bord du ponton, les pieds dans le vide, on y est sûrement restés une heure, peut-être plus parce qu’on ne pouvait pas se décider à partir de cet endroit avec tant de silence et de vie en même temps.

A Baños on a passé pas mal de temps à marcher dans la jungle pour atteindre les cascades. Surtout « The Devil’s Pailon » qui était non seulement grande mais aussi très forte, d’ailleurs avec la pression de la cascade on était trempés. Je me souviens qu’il y avait un petit trou pour passer derrière la cascade et atteindre l’autre côté, mais ce trou était très petit, on a dû le traverser en rampant avec nos sacs, comme à l’armée, heureusement nous ne sommes pas gros …

Le lendemain on est allés au lac Quilotoa, un cratère de volcan à trois mille huit cents mètres d’altitude avec un lac bleu, il y avait beaucoup de vent et le temps est très froid, mais la vue en valait la peine.

Après le lac, en retournant à Baños par l’autoroute, on a vu quelque chose qui nous parraissait être un champ mais aussi un canyon, on s’est arrêtés là. Encore une fois, nous avons pris nos sacs et sommes allés nous faire un tour de ce côté sans savoir où ce chemin nous mènerait … On a marché plus d’une heure sans rien autour mais je me souviens qu’à un moment il y avait un fermier avec ses moutons, beaucoup de moutons, j’ai parlé un peu avec lui de tout et de rien, en faite ce que j’aime dans le voyage c’est non seulement partir en expédition dans la jungle mais aussi parler avec les gens bien que ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas quelqu’un de très expressif mais plutôt réservé.


Finalement, on a quitté la jungle pour la ville: Quito, je me souviens qu’au moment de notre arrivés dans la capitale on avait une vue incroyable surplombant la favela, une vue impressionnante comme celles que j’avais vues dans les films. A Quito on voulait monter jusqu’au volcan Chimborazo et bien sûr prendre du temps pour découvrir la ville.

Ce qu’on oubliera pas, c’est notre rendez-vous avec El Mont Chimborazo. Le volcan est situé dans le parc national du Chimborazo, un endroit exceptionnel où on a aussi eu la chance de voir des chevaux sauvages.

Le trek a commencé à deux mille huit cents mètres d’altitude, la terre à cette hauteur est grise et le climat est doux, mais plus on montait et plus il faisait froid, la neige était de plus en plus présente et il devenait de plus en plus difficile de respirer, en fait on ne pouvait pas faire plus de cinquante mètres sans s’arrêter, on est sportifs, je n’imagine même pas pour une personne normale … A cinq mille soixante-dix mètres la terre etait rouge, le temps très froid et la glace avait remplacé la neige.

La descente est plus facile parce que ça ne demande pas autant d’efforts que l’ascension mais il faut savoir que la terre était très glissante et que Sylvidinho est tombée plusieurs fois, mais on a beaucoup ri … Ce trek a été vraiment difficile mais la vue était incroyable durant toute l’ascension, pour moi monter à plus de cinq mille mètres d’altitude était un objectif, un objectif que j’ai atteint.

Le jour où on a quitté Quito pour retourner dans la jungle (parce que nous ne pouvions pas quitter l’Équateur sans revoir la jungle), on a déjeuné avec Eric, un gars de Caroline du Sud qui était dans la même chambre que nous, on avait super faim mais pas autant que lui je crois, je me souviens qu’il mangeait ses crêpes, omelettes, yaourts etc… pendant que nous on commençait tout juste les nôtres, ce jour-là j’ai compris qu’aux États-Unis les gens mangeaient beaucoup et très vite, CECI N’EST PAS UNE LEGENDE.

Il était temps de laisser Quito, mais on était pas tristes parce qu’on retournait dans la jungle.
Là, on avait une maison dans la jungle, un endroit super non seulement pour les arbres mais aussi pour les animaux qu’on a pu y voir, je me souviens qu’un jour on a été réveillés par un singe qui se balançait dans les arbres en hurlant, l’un des meilleurs réveils de ma vie .

Le premier jour, on est sortis pour une trek de quatre heures et sur le chemin, et là aussi on il y avait beaucoup de singes et d’oiseaux dont certaines espèces rares comme les Toucans.

On était à la recherche des cascades pour s’y baigner parce que même si la température de l’eau était froide, avec la chaleur de la jungle j’ai beaucoup apprécié.

Une nuit, on est sortis pour une expédition de quelques heures dans la jungle, voir si on aurait la chance de voir ce qu’on voulait voir, on a y vu serpents, araignées, insectes géants … Mais le plus drôle, c’est que cette fois le meilleur s’est passé sur le chemin du retour. En fait, pour entrer dans la maison, devant il y avait un portail avec une chaîne, et comme il faisait nuit, je ne pouvais pas l’ouvrir parce que je ne voyais rien, alors Sylvindinho m’a éclairé avec son téléphone et soudain il m’a dit: «Attention recule !»A ce moment j’ai vu que j’essayais d’ouvrir le portail avec une vingtaine d’araignées banane autour de mes mains… Mais bon finalement j’ai pu ouvrir et tout s’est bien passé, sans morsure, sans dommage.

Une autre chose qu’on a réellement adoré là-bas: un hamburger, mais vegan, on est pas vegan mais Sylvidinho et moi-même sommes d’accord sur le fait que c’est l’un des meilleurs que nous ayons jamais mangé, un steak de quinoa et une sauce cacao (une sauce qui n’a rien a voir avec du chocolat ), Pour mon premier repas vegan, j’ai adoré bien qu’il ne soit pas encore dans mes plans de devenir vegan.

On a terminé dans la jungle, le voyage est terminé, et pour conclure, on a roulé plus de deux mille trois cents kilomètres dans le pays et connu presque tous les types de climats, de la jungle avec son climat tropical à la neige à cinq mille mètres de hauteur, on a déjà vu beaucoup de choses. J’ai aimé ce que j’ai vu et ce que j’ai fait dans cette aventure qui m’a fait rencontrer des gens que je n’oublierai pas et surtout vivre au contact de la nature comme jamais auparavant

Merci de m’avoir lu.

Lucas.

https://www.instagram.com/black_ace_tr/

Publié par Lucas

Hi everyone! Hola a todos! Salut à tous! I'm Lucas, an adventurer from France who frequently travels around the world, so I created "blackaceadventures" to share you the stronger experiences of these trips. Don't hesitate to give me feedback, a following is always appreciated. Take a breath and have a good read!

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